
Today, I sent a letter to the President of the Treasury Board to share serious concerns about the federal government’s plan to increase mandatory in-office presence for public servants.
In Orléans East – Cumberland, many of the federal public servants affected by this decision are our neighbours. They are parents juggling childcare, families who made housing decisions in good faith based on established hybrid policies, and commuters who are already spending up to two hours each way getting to and from downtown.
At the same time, our transportation system is still under strain. Stage 2 LRT to the east is not yet operational. OC Transpo continues to face fleet and staffing pressures. Residents are already dealing with delays, cancellations, and overcrowding at key hubs.
I fully recognize the value of in-person collaboration. But decisions of this scale must account for transit reliability, corridor capacity, and the real, measurable impacts on families and productivity. Federal decisions have immediate consequences for municipal infrastructure, and we need partnership and coordination, not added strain.
At minimum, I am urging that any increase in required on-site presence be paused until Stage 2 LRT is operational in the east and our transit network is in a stable position to absorb additional ridership.
This is about fairness, practicality, and making sure working families and commuters in our community are not put in an impossible position.
As always, I will continue advocating for solutions that recognize the realities facing Orléans and Cumberland residents.
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Aujourd’hui, j’ai envoyé une lettre au président du Conseil du Trésor afin de faire part de préoccupations importantes concernant le plan du gouvernement fédéral d’augmenter la présence obligatoire au bureau des fonctionnaires.
Dans Orléans-Est – Cumberland, un grand nombre des fonctionnaires touchés par cette décision sont nos voisins. Ce sont des parents qui doivent concilier la garde d’enfants, des familles qui ont pris des décisions en matière de logement de bonne foi selon les politiques hybrides établies, et des navetteurs qui passent déjà jusqu’à deux heures par trajet pour se rendre au centre-ville.
Pendant ce temps, notre réseau de transport demeure sous pression. L’étape 2 du train léger vers l’est n’est pas encore en service. OC Transpo fait toujours face à des défis liés à sa flotte et à son personnel. Les résidents subissent déjà des retards, des annulations et de la surpopulation dans des stations clés.
Je reconnais pleinement la valeur de la collaboration en personne. Toutefois, des décisions de cette ampleur doivent tenir compte de la fiabilité du transport en commun, de la capacité des corridors vers le centre-ville et des impacts réels et mesurables sur les familles et la productivité. Les décisions fédérales ont des répercussions immédiates sur les infrastructures municipales, et nous avons besoin de coordination et de partenariat, pas de pressions supplémentaires.
À tout le moins, je demande que toute augmentation de la présence obligatoire soit suspendue jusqu’à ce que l’étape 2 du train léger soit en service dans l’est et que notre réseau de transport soit en mesure d’absorber une hausse de l’achalandage.
Il s’agit d’équité, de pragmatisme et de s’assurer que les familles et les navetteurs de notre communauté ne soient pas placés dans une situation impossible.
Je continuerai de défendre des solutions qui tiennent compte des réalités vécues par les résidents d’Orléans et de Cumberland.

