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Back to work today after a few days of rest with family, and like many people, I am returning with a clearer head and some time to reflect.

The break matters. This work is intense, often reactive, and rarely quiet. Stepping back, even briefly, gives perspective on what we have accomplished together and what still needs pushing.

This past year was about fundamentals. About getting things done, even when the work was not flashy.

My focus, as always, has been on you, the people I serve. I am a Ward Councillor first. While I do push for citywide change and long term policy improvements, the first and most important question I ask on every file is simple: how will this affect Orléans East – Cumberland?

That lens guided the work this year.

We made real progress on road renewals and infrastructure across Orléans East Cumberland and our rural communities. From resurfacing and rehabilitation projects to long overdue fixes on local and collector roads, this was a year of steady investment in the infrastructure people rely on every single day. These projects are expensive, they are disruptive while underway, and they are absolutely necessary. Maintaining what we already have is one of the most responsible things we can do for affordability and long term stability.

Affordability remained front and centre in every decision. I pushed to balance needed investments with the reality families are facing. Property taxes, utility costs, groceries, housing. These pressures are real, and they shaped how I approached budgets, fees, and service levels. Responsible government means understanding that every dollar comes from someone’s household budget.

Transit continued to be one of the most challenging files. I have been clear and consistent. Residents deserve reliable, usable transit, and they deserve honesty when things are not working. I opposed service changes that made things worse, pushed for accountability in operations, and continued advocating for long term investments that actually improve reliability. This work is not finished, but the conversation is shifting toward results, not excuses.

Transportation more broadly remained a priority. From advocacy around Stage 2 LRT, to Trim Road, Brian Coburn, Innes, speed management, and safety concerns raised by residents, much of this year was spent working through complex files that directly affect daily life. These are not quick wins, but they matter.

Libraries were another major focus. As Chair of the Ottawa Public Library Board, I continued advocating for libraries as essential community infrastructure. This included defending intellectual freedom, expanding access, supporting early literacy, and advancing Adisōke. Libraries are about more than books. They are about opportunity, inclusion, and dignity.

Supporting local businesses remained one of the most rewarding parts of the year. Small businesses are facing real pressure, and I made a point of highlighting local entrepreneurs, encouraging shop local habits, and advocating for policies that do not make it harder to survive. A strong local economy keeps communities vibrant.

Veterans and military families also remained close to my heart. As someone who served, this work is personal. Whether through advocacy, commemoration, or quiet support, ensuring veterans are seen and supported continues to guide my work.

There were also moments that reminded me why this job matters. Community festivals. School visits. Library programs. Conversations at local shops. Running into neighbours who shared concerns, ideas, or simply a kind word. Those moments ground the work in reality.

None of this happens alone. I am grateful to my staff, council colleagues, community associations, volunteers, small business owners, first responders, and residents. This is collective work, built on trust and persistence.

Coming back to work today, rested and reflective, I am reminded that progress is often incremental. It is built meeting by meeting, project by project, conversation by conversation.

The work continues. And I remain committed to showing up, asking the right questions, and fighting for Orléans East – Cumberland every step of the way.

Wishing everyone a healthy, steady, and hopeful year ahead.


Français

De retour au travail aujourd’hui après quelques jours de repos en famille, et comme bien des gens, j’aborde cette reprise avec un esprit plus clair et un moment de réflexion.

La pause est importante. Ce travail est exigeant, souvent réactif et rarement tranquille. Prendre du recul, même brièvement, permet de mieux apprécier ce que nous avons accompli ensemble et ce qui mérite encore d’être défendu.

Cette dernière année a été axée sur l’essentiel. Sur le travail concret, parfois discret, mais nécessaire.

Mon objectif, comme toujours, a été de servir les gens que je représente. Je suis d’abord et avant tout un conseiller de quartier. Même lorsque je milite pour des changements à l’échelle de la Ville ou pour des politiques à long terme, la première et la plus importante question que je me pose sur chaque dossier est simple: comment cela affectera-t-il Orléans Est – Cumberland?

C’est cette perspective qui a guidé mon travail tout au long de l’année.

Nous avons réalisé des progrès importants en matière de réfection des routes et d’infrastructures dans Orléans Est Cumberland et nos communautés rurales. Des projets de resurfaçage et de réhabilitation, ainsi que des réparations attendues depuis longtemps sur nos routes locales et collectrices, ont permis des investissements soutenus dans des infrastructures essentielles au quotidien. Ces travaux sont coûteux, parfois dérangeants pendant leur réalisation, mais absolument nécessaires. Entretenir ce que nous avons déjà est l’un des choix les plus responsables pour assurer l’abordabilité et la stabilité à long terme.

L’abordabilité est demeurée au cœur de mes décisions. J’ai cherché à équilibrer les investissements nécessaires avec les réalités financières auxquelles font face les familles. Taxes, services publics, épicerie, logement. Ces pressions sont bien réelles et ont influencé mon approche des budgets, des frais et des niveaux de service. Une gouvernance responsable reconnaît que chaque dollar provient du budget d’un ménage.

Le transport en commun est resté l’un des dossiers les plus complexes. J’ai été clair et constant. Les résidents méritent un service fiable et utilisable, ainsi qu’une communication honnête lorsque les choses ne fonctionnent pas. Je me suis opposé à des changements qui ont empiré la situation, j’ai demandé plus de reddition de comptes sur le plan opérationnel et j’ai continué de plaider pour des investissements qui améliorent réellement la fiabilité. Le travail se poursuit, mais la discussion évolue vers des résultats concrets plutôt que des excuses.

Les enjeux de transport au sens large ont également occupé une place importante. Qu’il s’agisse de l’Étape 2 du train léger, de Trim, de Brian Coburn, d’Innes, de la gestion de la vitesse ou des préoccupations liées à la sécurité routière, une grande partie de l’année a été consacrée à des dossiers complexes qui ont un impact direct sur la vie quotidienne. Ce ne sont pas des gains rapides, mais ils comptent.

Les bibliothèques ont aussi été un axe majeur de mon engagement. À titre de président du conseil de la Bibliothèque publique d’Ottawa, j’ai poursuivi le travail visant à défendre la liberté intellectuelle, élargir l’accès, soutenir l’alphabétisation précoce et faire avancer le projet Adisōke. Les bibliothèques sont bien plus que des lieux de prêt de livres. Elles sont des piliers d’inclusion, d’opportunité et de dignité.

Soutenir les entreprises locales a été l’un des aspects les plus gratifiants de l’année. Les petites entreprises font face à des pressions importantes, et j’ai tenu à mettre en valeur les entrepreneurs locaux, à encourager l’achat local et à défendre des politiques qui ne compliquent pas leur survie. Une économie locale forte rend nos communautés plus vivantes.

Les vétérans et les familles militaires sont demeurés au cœur de mon engagement. Ayant servi moi-même, ce travail est personnel. Que ce soit par le plaidoyer, la commémoration ou un soutien plus discret, veiller à ce que les vétérans soient respectés et soutenus continue de guider mes actions.

Il y a aussi eu des moments qui rappellent pourquoi ce travail est important. Des festivals communautaires. Des visites d’écoles. Des activités à la bibliothèque. Des conversations dans les commerces locaux. Des échanges avec des voisins qui partageaient une préoccupation, une idée ou simplement un mot d’encouragement. Ces moments ancrent le travail dans la réalité.

Rien de tout cela ne se fait seul. Je suis reconnaissant envers mon équipe, mes collègues du Conseil, les associations communautaires, les bénévoles, les entrepreneurs, les premiers répondants et les résidents. C’est un travail collectif, fondé sur la confiance et la persévérance.

En reprenant le travail aujourd’hui, reposé et réfléchi, je me rappelle que le progrès est souvent graduel. Il se construit réunion par réunion, projet par projet, conversation par conversation.

Le travail continue. Et je demeure pleinement engagé à me présenter, à poser les bonnes questions et à défendre Orléans Est – Cumberland à chaque étape.

Je vous souhaite à toutes et à tous une année en santé, stable et porteuse d’espoir.

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