Today we debated the future of Lansdowne 2.0.
This isn’t just about fixing a roof that leaks. It’s about fixing showers that are inaccessible and a facility that forces people using mobility devices to enter through the same door as the garbage truck. The north side stands and arena are outdated, energy-inefficient and well past their useful life. If we want Ottawa to host major events, from concerts to international competitions like the Invictus Games, we need facilities that reflect that ambition and our values as a capital city.
We own this site, and our private partner OSEG is covering sixty-nine percent of the renewal cost. It’s an extraordinary opportunity to modernize Lansdowne into a vibrant, inclusive and sustainable gathering place for the entire city.
The reason we’re back at this table is because Council wasn’t bold enough the first time. Lansdowne 1.0 was a half-measure. We compromised and kicked the can down the road, and now the problems are bigger and more expensive. This time, we have the chance to fix it properly and for good.
I know some of my colleagues see this differently, and I know some of you reading this disagree with me too. I respect you. Maybe the City shouldn’t own a stadium. Honestly, I’d prefer if we didn’t. But in its current condition, no one would buy it. And if we tried to sell, many of the same people would rightly lament the loss of a public asset.
Disagreement is healthy. Debate is necessary. What matters is that we all care deeply about this city and want to see it thrive. For me, this discussion is about stewardship, partnership and pride. It’s about being bold enough to fix what we own, take responsibility and leave something better behind for the next generation.
—
Aujourd’hui, le Conseil a débattu de l’avenir de Lansdowne 2.0.
Il ne s’agit pas seulement de réparer un toit qui fuit. Il s’agit de corriger des douches inaccessibles et un bâtiment qui oblige les personnes à mobilité réduite à passer par la même porte que le camion à ordures. Les gradins nord et l’aréna sont désuets, inefficaces sur le plan énergétique et bien au-delà de leur durée de vie utile. Si nous voulons qu’Ottawa puisse accueillir de grands événements, qu’il s’agisse de concerts ou de compétitions internationales comme les Jeux Invictus, nous devons avoir des installations à la hauteur de cette ambition et des valeurs de notre capitale.
Nous sommes propriétaires du site, et notre partenaire privé OSEG assume soixante-neuf pour cent du coût du projet. C’est une occasion exceptionnelle de moderniser Lansdowne et d’en faire un lieu de rencontre vivant, inclusif et durable pour toute la ville.
Si nous en discutons encore aujourd’hui, c’est parce que le Conseil n’a pas été assez audacieux la première fois. Lansdowne 1.0 était un compromis, une solution à moitié. Nous avons repoussé les problèmes et aujourd’hui ils sont plus graves et plus coûteux. Cette fois, nous avons la chance de les régler correctement et pour de bon.
Je sais que certains collègues ne partagent pas mon opinion, et je sais que plusieurs d’entre vous ne seront pas d’accord avec moi non plus. Je vous respecte. Peut-être que la Ville ne devrait pas posséder un stade. Honnêtement, je le préférerais aussi. Mais dans son état actuel, personne ne l’achèterait. Et si nous essayions de le vendre, plusieurs déploreraient la perte d’un bien public.
Le désaccord est sain. Le débat est nécessaire. Ce qui compte, c’est que nous tenons tous profondément à notre ville et que nous voulons la voir prospérer. Pour moi, cette discussion est une question de bonne gestion, de collaboration et de fierté. C’est avoir le courage de réparer ce que nous possédons, d’assumer nos responsabilités et de laisser quelque chose de meilleur à la prochaine génération.
